*Bring me the stars...*

*Bring me the stars...*
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Everyday it's the same
You're on my mind
Don't forget the promise you made
Cause I will never forget

I can't see the stars
I can't see the sun shining

When you will come
Enter in my heart
And give me
The happiness I never had








Texte de moi.
Pix : Ketchup-suicide.

# Posté le samedi 26 août 2006 12:19

Modifié le lundi 25 juin 2007 19:46

Ce n'est pas un conte. C'est une réalité.

Ce n'est pas un conte. C'est une réalité.
Il était une fois une petite elfe vivant dans les bois.
Bien que se soit très beau, elle ne s'y plaisait pas. Elle ne cessait de rêver d'un autre monde. Ici il faisait froid, humide, on ne distinguait plus les larmes coulant de ses yeux à la pluie...
Seule, toujours seule. Elle n'avait qu'une aspiration, vivre.
Personne ne comprenait son désir, de s'envoler plus loin, là ou ses ailes ne pouvaient l'emmener, de partir, de fuir ses sombres pensées. Mais nul ne pouvait les percer.
N'ayant personne à ses côtés, elle se morfondait dans la solitude. Ne sachant pas à qui parler...
Des yeux étrangers la regardait. Avancer au gré de la vie, se laissant porter.
Au fond d'elle, elle espérait que cela change un jour. Mais elle était enfermée dans cette contrée, ces bois étouffants.
Le besoin de partir toujours plus oppressant l'envahissait... Personne dans ces endroits ne la regretterait.

C'est alors, qu'un jour, pluvieux, comme à l'ordinaire, apparut une troupe de petits êtres à l'orée de la forêt.
Ils avançaient avec une jeune fille à leur tête. Tinuviel, la jeune elfe n'en revenait pas ! Des lutins, des lutins, mais pas n'importe lesquels. Le teint bronzé, les yeux très bruns, ils venaient des mers. Elle en avait entendu la légende : il existait deux sorte de lutins ; ceux des mers et ceux de la terre ferme. A l'origine, il n'y avait qu'une seule espèce, mais une famille étrange se sépara de la terre pour aller vivre à même la mer et les îles. On les appelaient les lutins des mers...

Et les voici qui avançaient vers elle et son peuple les elfes. Cheveux et visage trempés par la pluie. La demoiselle qui les devançaient s'avança vers Tinuviel et lui prit la main. Sans un mot elle l'emmena, loin des bois, elle l'emporta.
Tinuviel sentit la parfaite osmose entre elle deux, leur coeur battant à l'unisson. Elle avait trouvé la sa jumelle, la seule personne qui pourrait la comprendre, elle en était sûre.
C'était une lutine des mers, et elle s'appelait Marie.
Elle avait sentit l'appelle de la petite elfe, au delà de la mer, et était venu à son secours, elle avait entendu son désir de s'en aller.
Elles grandirent ensemble, s'aimant comme des soeurs jumelles.

C'est ainsi que se termine l'histoire, la petite elfe, aux côtés de Marie la lutine, ne se retrouva jamais plus seule et elle se sentait enfin aimée et comprise.

# Posté le jeudi 24 août 2006 16:51

Modifié le lundi 25 juin 2007 19:47

It's time to go ! Holiiidays !

Je suis de retour...
De retour du ღ Portugal ღ !
Je n'ai pas envie de tout raconter ici, donc je vais juste vous dire que c'était génial !
Soleil au rendez-vous, plage ou piscine tout les jours, sorties nocturnes, le PARADIS !

Ca me manque tout ça, tellement... ! ♥♥♥

[ Tinuviel-J-DRK 64951 ]

# Posté le mardi 01 août 2006 11:16

Modifié le mercredi 28 février 2007 09:09

Je vais te raconter... Si tu veux savoir.

Je vais te raconter... Si tu veux savoir.
Je ne connais plus les mots.
J'ai
rencontune fée, l'autre soir.
Je vais vous raconter cette fabuleuse histoire...

[ I
l fait sombre, la pluie ruisselle dehors. Chambre close, je regarde les murs. Plongée dans le noir. Le besoin de la lumière ne se fait pas ressentir, une simple bougie, des ombres se forment. Je connais ces silhouettes, j'entends ces souffles tout autour dans cette chambre close. Il y a longtemps, longtemps elle était pleine de vie...
M
ais ce soir, c'est différent, trop de temps s'est écoulé entre la vie. Je leur ai parlé, et ils ont finit par m'emmener. Si loin. Mais avant cela, je vivais. Maintenant j'en suisre. Parce que j'espérais. Parce que j'aimais.
Mais... on m'a pris l'espoir. Ils me l'ont arraché et l'ont mit en cage, emprisonné. Et je ne sais toujours pas qui ils sont.
J'ai d
emandé à mes fantômes, jamais eux n'ont pu délivrer le leur... Ils ont perdu à jamais l'espoir...
Il
n'y avait qu'elle qui ait le pouvoir de délivrer ce sentiment vital.
M
ais personne ne l'avait encore rencontrée en ces lieux des ténèbres.

Je n'étais ni morte, ni vivante. Seulement perdue, avec ces êtres sans consistance, sans épiderme et sans battements de coeur.
Je
finissais par voir a travers eux, alors qu'avant je ne les voyais pas.
Ma volonté faiblissait chaque jour. La curiosité et l'ambition m'avait mené là ou je n'avais pas encore pieds. Je n'étais pas prête, ils vivaient dans mon monde, mais je ne pouvais vivre dans le leur.

Je l'ai appelée, appelée, appelée.. jusqu'à ce que je n'ai plus aucune force.
Ils me regardaient faire. Impuissants qu'ils étaient face à ce qu'il pensaient être de l'inconscience, de l'extrême naïveté que de penser qu'elle viendrait à mon secours, me rendre cet espoir.

Je ne sais pas combien de temps ça a duré, entre ces quatre murs, des semaines, des m
ois, des années ou seulement quelques jours...

Ma
is elle est arrivée.
La fée.
Elle était si minuscule que je faillit m'effondrer pour de bon, imaginant que jamais elle ne pourrait délivrer l'espoir que j'avais perdu aux mains d'êtres dont je soupçonnais même l'existence, depuis ce temps je ne les avais jamais vus. Mes les Esprits errant autour de moi me disaient que ce qui emprisonnait notre espoir était la pire chose au monde.

M
ais le fait est que la Fée était venue, ayant entendu des bribes de mes appels au secours.
Et ell
e me rendit cet espoir. Et me dit que la seule prison, c'était moi-même.
Elle dansa, chan
ta et me conta toute sortes d'histoires, plus fantastiques les unes que les autres !
E
nsuite elle disparut, laissant derrière elle un douce amertume.
Illum
inée, je ne compris pas tout de suite qu'elle m'avait ramenée, car l'heure n'était pas arrivée encore.

Ma chambre reprit ces tons habituels, les ténèbres laissant place à la tendre lueur du coucher de soleil.
Eux, je les en
tendaient toujours, leur souffles, je les entendais encore, ils seront toujours là, dans leur monde à eux, je ne pouvais plus les voir, mais eux seraient toujours là, ne pouvant jamais rentrer chez eux... ]


Texte : moi.
Pix
: effluo
.

# Posté le lundi 31 juillet 2006 11:23

Modifié le lundi 25 juin 2007 19:48

PIX : Effluo

PIX : Effluo

Etre heureux, ce n'est pas bon signe, c'est que le malheur a manqué le coche, il arrivera par le suivant.

(Marcel Aymé)

# Posté le vendredi 30 juin 2006 17:18

Modifié le lundi 25 juin 2007 19:49